Pendant que la France qui nous prête de l’argent, depuis la nuit des temps est dirigée par 21 ministères et est plus compétitive que nous, en Côte d’Ivoire, nous avons un gouvernement budgétivore de plus de 50 membres. Selon la Lettre du Continent numéro 759 du 30 août 2017, le fonds de souveraineté de l’État culmine à plus de 340 milliards cfa. Ces gouvernants sont sensés être des technocrates et des patriotes qui ont pour mission de croiser leurs idées afin d’offrir une meilleure politique sociale au peuple.Les solutions à proposer face à cette pandémie de Covid19 qui connaîtront une validation du gouvernement ne pourront venir que de l’équipe gouvernementale. Arrêtez donc de nous distraire à attendre nos solutions.

Ces ministres sont payés chères pour faire le travail et nous protéger.
S’ils n’y arrivent pas ou font des choix de solutions inefficaces et impopulaires, on doit les remplacer. Et il est donc, de mon devoir en tant que citoyen de décrier cet état de fait, et c’est ce que je fais car trop c’est trop. Depuis 9 ans, si mes solutions ou mes idées étaient écoutées ou appliquées ne serait ce qu’à 5%, je ne serais pas dans cette posture et je suis sûr que la Côte d’Ivoire ne serait pas non plus dans cette situation…

Cela dit, le coronavirus ne fera pas disparaître la Côte d’Ivoire. Ce virus sera combattu et vaincu. Pendant que nous le combattons, préparons aussi l’avenir du pays.
Ne profitez donc pas du Covid19 pour endormir l’opinion publique pendant que vous prenez des ordonnances dans le dos du peuple, alors que l’opposition n’a t-elle pas son droit de réagir par des sit-in, des marches et autres. À ceux qui parlent d’ingratitude de ma part, je réponds ceci: Observer longtemps mon chef de l’Etat sans rien dire officiellement ne signifie pas forcément un cautionnement de son mode de gouvernance, ou encore moins parce que « j’avais la bouche pleine… ».

Vous qui me suivez depuis bientôt 11 ans savez que, j’ai toujours fonctionné avec un esprit patriotique et républicain. Je ne perturbe donc j’aimais un chef d’Etat dans l’exercice de son mandat. Je l’aide au contraire à le réussir, car je considère qu’il est lié au peuple par un contrat social. C’est lorsque ce contrat est mal exécuté, le citoyen que je suis sort et met sa Note.
En politique ou en affaires, quand le chef prend des décisions inadaptées et inappropriées, on le vire. Par ailleurs le minimum social dont je dispose aujourd’hui, je l’ai obtenu par mon travail et non par le pouvoir actuel. Fin citation. Au stade actuel de ma position, je ne pourrai que désormais proposer un Projet Social Global au peuple ivoirien qui aura le choix entre leur projet en voie d’échec et le mien que je sais original et innovant. La société civile doit se réveiller pour ne plus répéter les mêmes erreurs.